Arrivée à Jeonju, Corée du Sud.
Arrivée à Jeonju, Corée du Sud.
"Dans le cadre de nos cours en master pro CMW, Virginie Terrasse et moi-même réalisons un webdocumentaire. Il s’intitule “Short Social Stories” et la problématique explorée est celle de l’utilisation des réseaux sociaux en France et en Corée. Il s’agit d’un partenariat entre l’université de Marne-la-Vallée et celle de Chonbuk."
The 13th Jeonju International Film Festival
“JIFF (Jeonju International Film Festival) has made its position firm as a world leader in alternative and independent films since its beginning in 2000”. Festival Director, MIN, Byung-lock.
Les studios de Jeonju, production audiovisuelle et cinématographique.
‘Industry Conference’ is a program where experts from the Korean film industry discuss contemporary issues in Korean film with currently active film industry associates. This year, JPM presents Open Talk session for this Conference; it will be a valuable opportunity to evaluate the contemporary situation of pitching events in Korean film industry and to discuss the future direction.
L’équipe des professeurs en deux fois mais au complet.
Thierry Bonzon (UPEMLV), Maguette Mbow (UPEMLV), Virginie Terrasse (Studio Hans Lucas et UPEMLV), Man-Hie Jine, Stéphane Trois Carrés (artiste vidéaste, SCAM, Ecole supérieure d’art du Havre et UPEMLV) et Eric Maillet (artiste vidéaste, Ecole Nationale Supérieure d’Art de Paris-Cergy, UPEMLV).
"Retour en France avec le lancement de la plateforme interactive “60 secondes pour un quiquennat”. Nouvelle facette du projet transmédia “21 voix pour 2012”, elle a été réalisée avec le logiciel de montage Djehouti et dans le cadre d’un atelier de spécialisation en webdocumentaire. Ce workshop était placé sous ma direction (éditoriale, pédagogique et de production) Grégoire Sierra, un des créateurs de Djehouti, a accompagné la réalisation. “Que se passe-t-il dans la tête d’un électeur ? Pour quoi et pour qui vote-t-il ? Est-il sensible aux sondages ? les évènements d’actualités et leurs éventuelles récupérations politiques sont-ils susceptibles d’influencer son choix ?”. Voilà quelques questions auxquelles la plateforme interactive “60 secondes pour un quinquennat” tente de répondre."
-
(Source : 60-secondes.fr)
Plateforme interactive : “60 secondes pour un quinquennat”.
Avant le deuxième tour décisif de ces élections présidentielles, Silicon Maniacs vous présente un webdoc qui s’est donné pour ambition de decripter l’évolution de l’opinion publique en fonction des grands événements médiatiques qui ont rythmés la campagne.
Les 60 seconde évoquées dans le titre du webdoc correspondent au temps passé dans l’isoloir pour les 22% de français dont le choix du candidat n’est pas encore déterminé. Les auteurs de cet objet web ont tenté de saisir la mécanique de décision en comparant les résultats des sondages au fil des événements médiatiques qui ont marqué la campagne. Pour chaque événement, de l’information est distillée, d’infographies en extraits sonores. L’analyse est agrémentée d’interviews vidéos d’experts, mais aussi des fameuses POM de ces français qui manquent de voix.
#webdoc #hanslucas #corée Un petit aperçu de l’ambiance d’hier, lundi 7 mai. Le montage des deux webdocs s’intensifie, nous jonglons entre les problématiques propre au linéraire (Final cut et After effects) et à l’interactif (3wdoc et Drupal). Les Coréens sont efficaces avec de bonnes propositions en graphisme. Stimulant !
Eomji jok : la tribu des pouces.
Sans trop dévoiler les choses, nous finalisons actuellement en Corée du Sud une nouvelle platefome interactive. La septième pour ma part. Dans la lignée d’un webdocumentaire, cette initiative en journalisme participatif et interactif s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre l’Université de Paris-Est Marne-la-Vallée et la Chonbuk National University.
En termes d’enseignement, l’enjeu était de placer les étudiants au coeur des réalités professionnelles, les éveiller aux nouveaux supports de l’information et de la communication. Pour finir l’atelier réalisé, depuis novembre 2011 sous la direction de Virginie Terrasse et de moi-même dans le cadre de nos cours “POM, vidéographie et webdocumentaire”, a permis de produire une série de reportages ainsi qu’un dispositif interactif sur la problématique de l’utilisation des réseaux sociaux en France et en Corée du Sud. La plateforme a été imaginée et conçue en décembre dernier et le contenu français intégré en mars.
Près de 10 ans après l’apparition des premiers réseaux sociaux, ce sont plusieurs centaines de millions “d’amis”, de “twittos” qui s’exposent, s’exhibent et partagent leur existence au quotidien. Addict, marginaux, réfractaires ou désabusés, ces usagers des réseaux livrent leurs expériences.
Du village à la capitale, de la niche de “Soja” à la “tribu des pouces”, près de trente étudiants ont varié les angles pour cartographier des pratiques décalées.
Au pays du matin calme, une forte volonté de créer ses propres marques (LG ou Samsung), réseaux sociaux et moteurs de recherche s’est développée très tôt. Cyworld est par exemple la version coréenne de facebook, me2day de Twitter et Naver celle de Google.
A Jeonju, les réseaux sociaux ne laissent personne indifférent. Qu’il s’agisse de Kakaotalk ou de Facebook, leur utilisation massive sur les smartphones et les tablettes témoigne de l’engouement pour la course aux nouvelles technologies.
Le nom de la rubrique coréenne [la sixième] de la plateforme s’intitule “Eomji jok : la tribu des pouces”. Il paraît que les Coréens seraient les champions d’écriture de textos. Leurs mobiles quittent rarement leur mobile de la main, ce qui est original dans la mesure ou ils passent peu de coup de fil avec. En fait ils sont connectés en permanence, il faut dire que le Wifi est en libre accès un peu partout.
Ici, le mobile accompagne le portefeuille et bientôt, ils ne feront plus qu’un. L’utilisation de tablettes est extrêmement répandue, personnellement je suis toujours aussi étonné de voir quelqu’un téléphoner en les utilisant. Il faut dire que l’objet n’est pas trop fait pour. D’ailleurs j’ai découvert que toutes une variété de formats intermédiaires entre le smartphone et la tablette…
A suivre, Wilfrid.
Création de la rubrique “Digital storytelling” dans la lettre de la Photographie.
“Le mariage est une science” écrivait Honoré de Balzac. Lorsque le numérique est apparu dans l’environnement du photographe et du journaliste, personne ne s’attendait à un tel bouleversement dans les pratiques, les modes d’expression et de représentation. La manière de penser un récit, de raconter l’histoire, de toucher le public en fut bouleversée. Le mariage du numérique et de la photographie est une donnée essentielle dans l’alchimie du “digital storytelling”.
Depuis cinq ans tout un écosystème a vu le jour, il touche à tous les ressorts du récit fictionnel, journalistique ou autobiographique. Ses logiques sont multisupport et la conception et l’écriture d’un projet doit répondre à la dialectique du transmédia. La place de l’auteur ou de la problématique développée est centrale mais elle est placée au coeur d’univers narratifs complémentaires, d’expériences collectives d’interaction avec le récit et de processus complexes.
Nouvelles orchestrations éditoriales, innovation narrative, nouveaux défis professionnels, évolution de l’identité professionnelle mais un cœur de métier inchangé.
Qu’il s’agisse de la réalisation d’une POM (Petite Œuvre Multimédia), d’une vidéographie, d’un webdocumentaire ou d’une plateforme interactive, sans une série cohérente, rien ne pourra être envisagé. Au delà du regard, tous ces formats sont fortement ancrés autour d’une approche, d’un point de vue, d’une histoire. Les photographes dans leur ensemble en voient leur rôle accru, ils doivent continuer à raconter des histoires en images et à réinventer leur rôle. Passeurs d’une réalité “augmentée”, les photojournalistes demeurent les grands témoins de l’Histoire.