Wilfrid_Estève

mai 4

Après onze heures d’avion et trois heures de bus, arrivée à Jeonju [Corée du Sud]. Même pour des yeux fatigués c’est un régal visuel ! 

Jeonju est la capitale de la province du Jeolla du Nord en Corée du Sud. Située au sud de Séoulc’est un centre touristique célèbre pour ses spécialités culinaires, son patrimoine historique ainsi que la tenue de festivals innovants dont le JIFF (Jeonju International Film Festival) .

Arrivée à Jeonju, Corée du Sud.
mai 4

Arrivée à Jeonju, Corée du Sud.

"Dans le cadre de nos cours en master pro CMW, Virginie Terrasse et moi-même réalisons un webdocumentaire. Il s’intitule “Short Social Stories” et la problématique explorée est celle de l’utilisation des réseaux sociaux en France et en Corée. Il s’agit d’un partenariat entre l’université de Marne-la-Vallée et celle de Chonbuk."

mai 4
mai 4

L’équipe des professeurs en deux fois mais au complet.

Thierry Bonzon (UPEMLV), Maguette Mbow (UPEMLV), Virginie Terrasse (Studio Hans Lucas et UPEMLV),  Man-Hie Jine, Stéphane Trois Carrés (artiste vidéaste, SCAM, Ecole supérieure d’art du Havre et UPEMLV) et Eric Maillet (artiste vidéaste, Ecole Nationale Supérieure d’Art de Paris-Cergy, UPEMLV).

mai 8

#webdoc #hanslucas #corée Un petit aperçu de l’ambiance d’hier, lundi 7 mai. Le montage des deux webdocs s’intensifie, nous jonglons entre les problématiques propre au linéraire (Final cut et After effects) et à l’interactif (3wdoc et Drupal). Les Coréens sont efficaces avec de bonnes propositions en graphisme. Stimulant ! 

mai 12

Eomji jok : la tribu des pouces.

Sans trop dévoiler les choses, nous finalisons actuellement en Corée du Sud une nouvelle platefome interactive. La septième pour ma part. Dans la lignée d’un webdocumentaire, cette initiative en journalisme participatif et interactif s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre l’Université de Paris-Est Marne-la-Vallée et la Chonbuk National University.

En termes d’enseignement, l’enjeu était de placer les étudiants au coeur des réalités professionnelles, les éveiller aux nouveaux supports de l’information et de la communication. Pour finir l’atelier réalisé, depuis novembre 2011 sous la direction de Virginie Terrasse et de moi-même dans le cadre de nos cours “POM, vidéographie et webdocumentaire”, a permis de produire une série de reportages ainsi qu’un dispositif interactif sur la problématique de l’utilisation des réseaux sociaux en France et en Corée du Sud. La plateforme a été imaginée et conçue en décembre dernier et le contenu français intégré en mars.

Près de 10 ans après l’apparition des premiers réseaux sociaux, ce sont plusieurs centaines de millions “d’amis”, de “twittos” qui s’exposent, s’exhibent et partagent leur existence au quotidien. Addict, marginaux, réfractaires ou désabusés, ces usagers des réseaux livrent leurs expériences.

Du village à la capitale, de la niche de “Soja” à la “tribu des pouces”, près de trente étudiants ont varié les angles pour cartographier des pratiques décalées.

Au pays du matin calme, une forte volonté de créer ses propres marques (LG ou Samsung), réseaux sociaux et moteurs de recherche s’est développée très tôt. Cyworld est par exemple la version coréenne de facebook, me2day de Twitter et Naver celle de Google.

A Jeonju, les réseaux sociaux ne laissent personne indifférent. Qu’il s’agisse de Kakaotalk ou de Facebook, leur utilisation massive sur les smartphones et les tablettes témoigne de l’engouement pour la course aux nouvelles technologies.

Le nom de la rubrique coréenne [la sixième] de la plateforme s’intitule “Eomji jok : la tribu des pouces”. Il paraît que les Coréens seraient les champions d’écriture de textos. Leurs mobiles quittent rarement leur mobile de la main, ce qui est original dans la mesure ou ils passent peu de coup de fil avec. En fait ils sont connectés en permanence, il faut dire que le Wifi est en libre accès un peu partout.

Ici, le mobile accompagne le portefeuille et bientôt, ils ne feront plus qu’un. L’utilisation de tablettes est extrêmement répandue, personnellement je suis toujours aussi étonné de voir quelqu’un téléphoner en les utilisant. Il faut dire que l’objet n’est pas trop fait pour. D’ailleurs j’ai découvert que toutes une variété de formats intermédiaires entre le smartphone et la tablette…

A suivre, Wilfrid.

Dans le cadre de l’unité d’enseignement “POM, vidéographie et webdocumentaire” du master pro Cultures et Métiers du Web de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée, Virginie Terrasse et moi-même avons proposé la réalisation d’une plateforme interactive documentaire. En termes d’enseignement, l’enjeu était de placer les étudiants au coeur des réalités professionnelles et de les éveiller aux nouveaux supports de l’information et de la communication. Habituellement, nous intervenons en formation continue, sur des journalistes ou de photographes qui souhaitent se spécialiser. Cette section d’étudiants n’en comportait aucun, les compétences transversales du groupe nous ont permis de superviser le développement d’une réalisation atypique de type webdocumentaire.

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Jui 18
Webdocu.fr : “La formation au webdocumentaire, une mise en pratique concrète des métiers du web”